Activer le service systemd-journald
Garantit que le service de journalisation central systemd-journald.service est activé et en cours d'exécution afin que les logs du noyau, des services et des applications soient capturés.
Vérifié sur l’état résolu en cours d’exécution (ex. sshd -T, sysctl, systemctl show), attrape les drop-ins et Include qu’une lecture de fichier raterait. Réserve : runtime ≠ persistance ; une valeur correcte maintenant peut ne pas survivre à un redémarrage.
Pavois vérifie la configuration effective, l’état résolu et réellement appliqué, pas un fichier. Les scanners basés fichier (OVAL/SCAP, Lynis) ratent les Include, drop-ins et défauts runtime ; ce check voit ce qui est réellement en vigueur.
Un mapping est une référence croisée vers l’endroit où chaque norme situe cette exigence, ancrée et recoupée, pas une affirmation d’équivalence. Un check réussi est une preuve vers ces références, comment le lire.
Pourquoi cette règle
systemd-journald est le service de journalisation central qui collecte et stocke les données de log structurées du noyau, des services et des applications. En cas de défaillance système, le système doit conserver les informations nécessaires pour déterminer la cause et reprendre l'exploitation avec un minimum de perturbation. Si journald n'est pas actif, aucun journal n'est capturé : les événements de sécurité ne sont pas enregistrés, l'analyse post-incident est impossible, et les autres outils (rsyslog, journal-upload, transfert d'audit) qui dépendent du journal perdent leur source. Une journalisation fiable est un contrôle fondamental pour la traçabilité et la réponse aux incidents.
Ce que vérifie Pavois
Pavois lit l'état effectif de l'unité via service('systemd-journald.service') (systemctl is-enabled / is-active). journald est activé par socket et généralement static, donc Pavois confirme qu'il tourne réellement plutôt que simplement installé. Vérifier l'état effectif détecte un journald masqué ou planté, une situation qu'un contrôle basé sur le fichier /etc/systemd/journald.conf manquerait totalement pendant que la journalisation est silencieusement cassée.
describe service('systemd-journald.service') do
it { should be_enabled }
it { should be_running }
endComment vérifier qu’elle est appliquée
Exécutez systemctl is-active systemd-journald.service (attendu active) et confirmez le flux de logs avec journalctl --no-pager -n 5 (doit retourner des entrées récentes). systemctl status systemd-journald.service doit montrer Active: active (running).
Inspecter et investiguer
L'état de santé du démon est dans journalctl -u systemd-journald.service. La disponibilité et le stockage du journal sont indiqués par journalctl --disk-usage et journalctl --verify. Si le journal est vide ou que --verify signale une corruption, l'intégrité de la journalisation est compromise.
Remédiation
Le plan de durcissement de Pavois agit sur la ressource service nommée systemd-journald : il exécute enable et start pour que le journal soit capturé au boot et immédiatement. Il s'applique avec pavois harden apply. journald est livré avec systemd et presque toujours présent ; ce contrôle protège surtout contre une unité masquée par accident.
Pavois applique ceci avec son propre moteur harden, le plan ci-dessous, pas un script shell :
| action | enable, start |
|---|---|
| name | systemd-journald.service |
| resource | service |
pavois harden plan localoù la cible est local, un alias SSH user@hôte, ou un conteneur , Docs
Impact & précautions
Il n'y a quasiment aucun inconvénient à maintenir journald actif, c'est un composant système central. Le vrai risque est inverse : un journald absent ou masqué signifie une perte silencieuse de toute la journalisation. Précautions : assurez-vous que Storage= dans /etc/systemd/journald.conf est correctement défini (persistent pour survivre aux redémarrages) et que /var/log/journal dispose d'un espace suffisant et d'une rotation (SystemMaxUse=) afin que le journal ne sature pas le disque.
Mapping des normes
| Norme | Référence | Type | Version | Confiance |
|---|---|---|---|---|
| CIS | 6.1.1.1, 6.2.1.1, 6.2.1.1.1 | direct | per OS, see the benchmark table | haute |
| NIST | SC-24 | support | 800-53 Rev 5 · 800-171 Rev 2 (pinned) | moyenne |
Chaque référence est une référence croisée ancrée dans le benchmark amont et recoupée avec le SCAP Security Guide et ansible-lockdown, pas une affirmation d’équivalence. Direct = une exigence prescriptive au niveau de la ligne ; support = une famille de contrôle abstraite (NIST) vers laquelle le check apporte une preuve. Comment lire un mapping.